Le bois sous les doigts, le tranchant sur la planche. Nogent Iconic rassemble nos couteaux à manche en bois et les outils qui accompagnent les gestes essentiels : éplucher, tailler, trancher, servir. Du couteau d’office au mini santoku, du tartineur au couteau steak, la matière apporte sa chaleur. Des objets fabriqués à Biesles, que l’on reconnaît autant au toucher qu’à leur place dans le tiroir.
Le bois garde sa veine, l’outil trouve sa forme
Hêtre, cerisier des bois, charme teinté : chaque essence apporte ses nuances. Le hêtre présente une teinte naturellement claire. Le cerisier des bois offre une couleur chaude et un grain fin. Le charme permet notamment des finitions teintées, dont la finition merisier. Celle-ci désigne une teinte sur le charme, pas une autre essence.
Le bois provient des forêts de Haute-Marne. Il sèche un an à l’air libre sur notre site de Biesles, puis il est travaillé dans nos ateliers. Les manches conservent les variations de la matière : aucun grain ne se dessine exactement comme le suivant. Les lames en acier inoxydable XC50CrMoV15 reçoivent, elles aussi, un travail adapté à leur usage. Nogent Iconic comprend des fils lisses et plusieurs crantages. Le bois est leur point commun, pas une denture unique. Cette distinction aide à choisir le couteau pour le geste que vous préparez.
Les mêmes matières, de la préparation à la table
Le couteau d’office de 9 cm accompagne les fruits et légumes du quotidien. Le mini santoku de 11 cm coupe, hache et émince. Le couteau à tomate, finement cranté, convient aux chairs délicates ; les grands couteaux prennent le relais pour les préparations plus volumineuses.
Au petit-déjeuner, le couteau baguette et le tartineur se complètent. À table, les couteaux steak et les modèles à bout rond prolongent le contact du bois jusque dans l’assiette. Les coffrets réunissent plusieurs de ces usages, pour commencer une cuisine ou offrir des outils complémentaires.
L’entretien reste concret : lavage à la main, puis séchage après usage. Les lames lisses peuvent être réaffûtées avec un outil adapté. Le manche garde ainsi sa place dans les habitudes, avec les soins que demande le bois. Un couteau que l’on retrouve souvent devient familier. C’est aussi ce qui donne envie de le transmettre.








